Sunday, May 21, 2017

Chiara de Manzini Himmrich on her self-translations in Trieste 22nd May

Chiara de Manzini Himmrich will discuss her self-translations in her talk Scrivere altrove. Scrittura tra le lingue, traduzione, autotraduzione, riscrittura? at the University in Trieste, sede di via Filzi 14, aula magna, on 22nd May 2017.

Wednesday, May 3, 2017

CfP: Au mirroir des langues la traduction réflexive/ In the Mirror of Languages: On reflexive Translation

Appel à contributions

Les études seront réunies et présentées par Esa Hartmann (Université de Strasbourg) et Patrick Hersant (Université Paris VIII)
et publiées aux Éditions des Archives Contemporaines (Paris)
dans la collection « Multilinguisme, traduction, création » dirigée par Olga Anokhina (CNRS/ITEM).
Au miroir des langues : la traduction réflexive

Avant-texte, intratexte, paratexte
Consacrées aux diverses questions de traduction comme au processus traductif lui-même – que ce soit dans une perspective linguistique, stylistique, génétique ou culturelle –, les multiples facettes du discours du traducteur représentent l’objet central que ces études se proposent d’explorer. Le traducteur, surtout s’il est lui-même écrivain, est souvent aussi traductologue en ce qu’il accompagne son travail d’une dimension réflexive et critique. Miroir de l’acte traductif reflétant l’ethos du traducteur et son art poétique, le discours traductologique peut alors investir trois niveaux différents de la création : l’avant-texte, l’intratexte et le paratexte.

L’avant-texte.
Un « art de la traduction » en filigrane
Apparaissant sur les manuscrits et les brouillons du traducteur, les traces sinueuses du processus traductif dévoilent une genèse créatrice : le cheminement d’une transposition en train de naître. Celle-ci déploie un éventail de variantes et de réécritures où transparaît, en filigrane, l’art poétique du traducteur. Le corpus avant-textuel peut ainsi être lu et interprété comme miroir d’un discours traductologique où, progressivement, éclot l’avènement d’une traduction en acte. Les choix opérés par l’auteur de la traduction s’avèrent d’autant plus éloquents de cet art implicite du traduire qu’ils dessinent, plus ou moins subrepticement, une position éthique, voire politique derrière le style de l’auteur-traducteur.

L’intratexte.
Traduire entre les lignes ou réécrire dans une autre langue :
genèse plurilingue et autotraduction
L’activité d’autotraduction ouvre la genèse de l’oeuvre littéraire à un nouvel horizon linguistique. Consécutive, l’autotraduction classique se distingue de la genèse plurilingue, régie par le principe de la simultanéité. La dimension chronologique et paradigmatique dans laquelle évolue l’avant-texte autotraductif est ici projetée sur l’espace synchronique et syntagmatique de la création intratextuelle du manuscrit bilingue ou plurilingue. Entre les lignes de son texte naissant, l’auteur se livre à une invention interlinguistique en passant d’une langue à l’autre : l’acte traductif est ainsi mis en abyme. Dans les deux cas, l’autotraduction devient l’espace privilégié d’un nouveau discours critique et traductologique : le détour par une autre langue illumine la sémantique et la stylistique du texte de départ, et les choix de l’écrivain plurilingue conditionnent l’art poétique par excellence de la traduction.

Le paratexte.
Critique du traduire et ethos du traducteur
C’est dans l’espace périphérique entourant l’oeuvre traduite que le discours du traducteur a lieu d’être explicite. Préface, postface, correspondance avec l’auteur ou l’éditeur – toutes ces formes paratextuelles portent avec profit le témoignage du traducteur. Elles présentent non seulement sa posture éthique, mais aussi sa vision de la poétique de l’oeuvre traduite ainsi qu’un commentaire de sa genèse. Miroir de l’acte créateur à l’oeuvre dans toute entreprise de traduction, le paratexte révèle souvent, en dehors de la traditionnelle captatio benevolentiæ, un passage conventionnel où se noue un pacte de lecture entre le traducteur et son lecteur, entre l’écrivain et son traducteur.

Les propositions d’articles seront envoyées aux adresses électroniques suivantes :
esahartmann@yahoo.fr et patrickhersant@orange.fr

La date limite d’envoi pour les propositions d’articles est fixée au 1er juillet 2017.


La version finale des articles est attendue pour le 1er décembre 2017.

Source: https://www.fabula.org/actualites/au-miroir-des-langues-la-traduction-reflexive_79359.php

Santiago Vaquera-Vásquez: "If I’m doing a self-translation, I find myself changing the original in many ways"

Santiago Vaquera-Vásquez is a Chicano self-translator and currently a Fulbright Senior Lecturer at Hacettepe University in Ankara, Turkey. In an interview with Xánath Caraza, published on La Bloga on 1st May 2017, he talks about his experience of self-translating his short story “Algún día te cuento las cosas que he visto” into English.

"Even after publication, I still tinker with my cuentos. And, if I’m doing a self-translation, I find myself changing the original in many ways to the point where I have to go back to make those changes in the other version. My story, “Algún día te cuento las cosas que he visto” has undergone a number of changes, and that’s probably the story that has been most edited as it moved from Spanish to English to Spanglish."
To read the complete interview please click here.

38th APEAA Conference

Self-translation was a topic of a talk given at the 38th APEAA Conference, 27-29 April 2017

  • Thursday, 27 April 2017 11.00 – 13.00
    Eleonora Federici, “From Hyphenated to Transnational Identity: Jhumpa Lahiri’s self-translation into Italian”

International Society of Anglo-Saxonists Eighteenth Biennial Meeting

Self-translation will be a topic of a talk given at the International Society of Anglo-Saxonists Eighteenth Biennial Meeting, University of Hawai‘i at Mānoa, Honolulu, HI 31 July – 4 August 2017.

  • Thursday, 3 August 2017, 14:15-15:45
    Session: 11B: Translating Ælfric, Ælfric as Translator Sakamaki B102
    Tristan Major:  Ælfric of Eynsham and Self-Translation

Monday, April 24, 2017

Talk: Der Autor als Übersetzer. „The Corpse Washer“ – Ein irakisch-amerikanischer Roman

Wolfgang Trimmel will give a lecture with the title "Der Autor als Übersetzer. The Corpse Washer – Ein irakisch-amerikanischer Roman" on 26th June at the IFK (Internationales Forschungszentrum Kulturwissenschaften) at Vienna. Wolfgang Trimmel is a PhD student at the IFK. The working title of his Phd thesis is: "Jenseits von Orient und Okzident. Interkulturelle Selbstübersetzungen aus dem Arabischen ins Englische"

Abstract:
Jawad, der Protagonist von Waḥdahā šaǧarat ar-rummān oder Nur der Granatapfelbaum, wächst als Sohn einer schiitischen Familie im Bagdad des ausgehenden 20. Jahrhunderts auf. Die drei Golfkriege von 1980 bis 2003 prägen seine Kindheit und Jugend entscheidend. Obwohl er an der irakischen Kunstakademie Bildhauerei studiert, zwingen ihn die Umstände, den Beruf seines Vaters fortzuführen und Leichenwäscher zu werden. Als der Irak nach dem Sturz Saddam Husseins zunehmend in den Bürgerkrieg schlittert, nimmt für Jawad die Anzahl der Leichen albtraumhafte Dimensionen an. Anhand von Sinan Antoons Waḥdahā šaǧarat ar-rummān bzw. The Corpse Washer diskutiert Wolfgang Trimmel Selbstübersetzungen vom Arabischen ins Englische als spezifische kulturelle Praxis. Dabei steht nicht nur die sprachliche Herausforderung der Selbstübersetzung im Vordergrund, sondern auch der breitere literarische und politische Kontext der beiden Romantexte.

For more information on the talk, please click here.

Sunday, April 16, 2017

Journée d'étude self-translation Milan 15th May

 JOURNÉE D’ÉTUDE
TRADUIRE SOI-MEME. RÉFLEXIONS AUTOUR DE L’AUTOTRADUCTION
Organisée par
Università degli Studi di Milano
Dipartimento di Scienze della Mediazione linguistica e di Studi interculturali
Dottorato in Studi linguistici, letterari, interculturali in ambito europeo ed extra-europeo
Équipe Multilinguisme, traduction, création
ITEM / CNRS / PSL /Labex TransferS
Le 15 Mai 2017
Polo di Sesto San Giovanni, Piazza Indro Montanelli 1
Salle P3

Cette journée d’étude va explorer le sujet, de plus en plus actuel et interdisciplinaire, de l’écriture multilingue et de l’autotraduction. Bien que l’autotraduction ait toujours existé dans l’histoire de la littérature, son étude n’a gagné en importance que très récemment dans le milieu académique (Hokenson and Munson 2007). Les écrivains plurilingues et les autotraducteurs mettent en effet en cause le paradigme unilingue de l’État Nation, longtemps dominant dans le monde occidental (Lagarde 2013). Ce sont les nouveaux contextes postcoloniaux et migratoires qui ont rendu possible cette ouverture vers une prise en considération de l’autotraduction dans le milieu scientifique à partir de la dernière décennie du XXe siècle (Ceccherelli 2014). La majorité des études publiées jusqu’à présent se sont concentrées sur la dichotomie traduction/réécriture, en choisissant notamment comme corpus les oeuvres des grands autotraducteurs célèbres. Au cours de cette journée, il s’agira plutôt de faire le point sur les nouvelles perspectives de cette discipline : on partira des définitions (Eva Gentes) pour souligner ensuite les apports de l’étude des manuscrits (Rainier Grutman), réfléchir sur les cas limites de l’autotraduction (Olga Anokhina, Emilio Sciarrino) et présenter des corpus extra-européens (Simona Gallo, Chiara Lusetti). 

09h30 : Ouverture des travaux
Séance 1 : Réflexions théoriques. Président Marie-Christine Jullion
09h45 : Eva GENTES (Heinrich Heine University Düsseldorf). L'autotraduction comme processus de création littéraire bilingue.
10h15 : Rainier GRUTMAN (Université d’Ottawa). La leçon des manuscrits.
10h45 : Discussion
11h00 : Pause
Séance 2 : A la frontière de l’autotraduction. Président Rainier Grutman
11h30 : Olga ANOKHINA (ITEM). Autotraduction. Cas limites.
12h00 : Emilio SCIARRINO (Université de Caen / ITEM). La traduzione a quattro mani. A proposito di un inedito ungarettiano.
12h30 : Discussion
13h00 : Pause déjeuner
Séance 3 : Autotraductions extra-européennes. Président Olga Anokhina
14h30 : Simona GALLO (Unimi). La mente allo specchio : autotradursi per ri-conoscersi. Il caso studio di Ballade nocturne di Gao Xingjian.
15h0 : Chiara LUSETTI (Unimi). Tendances de l’autotraduction au Maghreb : Jalila Baccar et Slimane Benaïssa.
15h30 : Discussion
Comité d’organisation : Olga Anokhina, Chiara Lusetti

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